13/03/2010

Prêtre pédophile

 

 

Rome: Pédophilie, la "tolérance zéro" de Benoît XVI

"Un pédophile ne peut pas être prêtre"   

Rome, 16 février 2010 (Apic) La réunion à huis clos de Benoît XVI avec les évêques diocésains d’Irlande, les 15 et 16 février 2010, était la première de ce genre organisée à un tel niveau au Vatican. Si Jean Paul II avait déjà convoqué en avril 2002 les cardinaux américains en plein scandale sur les cas de prêtres pédophiles aux Etats-Unis, Benoît XVI, pour qui "un pédophile ne peut pas être prêtre", s’est montré particulièrement intransigeant en ce domaine depuis le début de son pontificat.

Avant la convocation de l’ensemble des évêques irlandais, Benoît XVI avait déjà appelé en consultation au Vatican, le 11 décembre dernier, le cardinal Sean Brady, président de la Conférence épiscopale irlandaise, ainsi que Mgr Diarmuid Martin, archevêque de Dublin. A l’issue de cette première réunion, à laquelle participaient déjà des responsables de la Secrétairerie d’Etat du Vatican et plusieurs chefs de dicastère, le Saint-Siège avait alors fait part de la "honte" et du "profond regret" de …

 

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17/02/2010

Le comble!

Faits-Divers

La séroposivité du père Hoarau pèse sur son incarcération

CLICANOO.COM | Publié le 17 février 2010

Mis en examen pour viol sur mineur, le père Jacky Hoarau qui officiait à Sainte-Marie, a été placé en détention le 3 février dernier par le juge des libertés et de la détention. L’homme d’Église faisait, hier, appel de cette décision devant la chambre de l’instruction. Devant les juges, il a expliqué avoir “dérapé”. Sa séropositivité a pesé lourd dans les débats. Les juges ont confirmé son maintien en détention.

L’infraction n’existe pas. Pourtant, il en a été clairement question au moment de placer le père Jacky Hoarau en détention. Séropositif depuis 20 ans, le prêtre ne s’est pas protégé lors des fellations qu’il a imposées à son enfant de chœur. Il a donc fait courir un risque à sa jeune victime. Risque qui ne s’est, fort heureusement, pas soldé par une contamination. Mais qui a pesé lors des débats.

“Une amitié qui a dérapé”

Doit-il rester en détention ? Non, plaide son avocat. Oui, répondront les juges de la chambre de l’instruction. Mais avant que l’audience ne débute, Me Jean-Pierre Gauthier, l’avocat du père Jacky Hoarau, demande le huis clos. Et pour cause, la séropositivité du prêtre n’a, pour l’heure, jamais été abordée publiquement. L’avocat général souhaite la publicité des débats, les juges tranchent et les portes de la salle sont rouvertes. Les faits débutent lors de la Pentecôte 2008. Des attouchements ont lieu, puis des fellations. Si le prêtre ne va pas plus loin, c’est parce que le jeune garçon s’y refuse. Dans le box des accusés, le curé assume ses actes. “Une complicité s’est établie entre nous. Petit à petit, nous sommes arrivés à ces gestes. Je reconnais qu’on n’aurait pas dû en arriver là. C’est une amitié qui a dérapé. Je ne savais plus comment me rétracter. J’en ai perdu le sommeil, le goût de travailler. Lorsque la maman est venue me voir, je lui ai proposé d’aller moi-même voir mon autorité religieuse. Puis je me suis retiré tout le mois de janvier en attendant que la justice fasse son travail.” Le président Olivier Froment l’interroge sur les tags homophobes dénonçant le nom de la victime et le présentant comme l’auteur des faits. “Je n’aurais jamais imaginé une telle chose. Je n’ai aucune idée de la main qui a pu écrire un tel texte, c’est inadmissible.” Le président poursuit : “Si vous reconnaissez les faits, pourquoi contestez-vous votre mandat de dépôt ?” -Parce que c’est mon droit. Et humainement parlant, je reconnais mes torts. Et je ne pense pas que rester enfermé m’aidera à me sentir mieux. J’inflige une souffrance à ma famille.” L’avocat général, François Basset, poursuit l’interrogatoire. “Vous avez dit : je n’avais pas toujours d’explications religieuses à ce que je faisais. Qu’est-ce que cela signifie ?” Réponse de l’homme d’Église. “Je tentais de donner une explication à chacun de nos gestes. Par exemple, quand je l’embrassais sur la bouche, je lui disais que c’était ainsi que s’embrassaient les premiers apôtres.” L’avocat général : “Par rapport à ce qui a été écrit sur le mur, pensez-vous que le jeune garçon est victime ou que c’est lui qui vous a détourné ?” Le prêtre : “Je reconnais les faits et j’accepte ma responsabilité. Il n’est pas question de dire que c’est lui qui m’a détourné.”

“On utilise sa maladie pour justifier sa détention”

Pour Me Jean-Pierre Gauthier qui défend le mis en cause, la détention provisoire ne se justifie pas et le référé-liberté est tout à fait adapté. “Il a reconnu les faits et n’a jamais cherché à fuir ou à faire obstruction. Au contraire. Il a patiemment attendu sa convocation. Si des pressions devaient avoir lieu, elles auraient déjà été exercées. L’évêché est prêt à l’envoyer à la Montagne dans une maison de retraite pour sœurs. On peut l’assigner à résidence et le garder à disposition de la justice. La détention provisoire n’est pas la seule alternative. Quant à sa maladie, il se soigne depuis 20 ans et sa charge virale est faible. Sa capacité à contaminer autrui est quasi-inexistante. Successivement, le substitut de permanence, le juge d’instruction et le juge des libertés et de la détention nous ont opposé sa séropositivité. En quoi le placer en détention va-t-il le guérir ou empêcher une contamination de la victime ? On utilise sa maladie pour justifier sa détention. Il faut savoir exactement de quoi on parle.” Mais le parquet maintient sa position. “Vous avez eu des rapports non protégés avec cet enfant. Il existe une contrainte morale énorme dans votre différence d’âge et dans le fait religieux. Ce garçon vous considérait comme le représentant de Dieu. Je ne pense pas que la détention provisoire soit scandaleuse. Vous êtes poursuivi pour des viols sur mineur par personne abusant de l’autorité conférée par sa fonction. Il y a des risques de pressions familiales et paroissiales. Je requiers le maintien en détention.” Me Jean-Pierre Gauthier réplique aussitôt : “Il n’est pas question de savoir s’il est scandaleux ou pas qu’il soit en détention, mais de savoir si cela est fondé d’un point de vue juridique.” Après délibéré, les magistrats ont prononcé le maintien en détention.

Frédérique Seigle

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22:53 Écrit par J.D. dans Actualité | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : pretre pedophile |  Facebook |

23/01/2010

Même chez les stars!

Gabriel Byrne agressé sexuellement par un prêtre durant son enfance!

L'acteur américain Gabriel Byrne vient de révéler dons une interview une part traumatisante de son enfance.

 A l'âge de 11 ans, Gabriel Byrne aurait été la victime d'un prêtre pédophile appartenant au corps enseignant de l'institution dans laquelle le jeune acteur était placé.

Si l'acteur hollywoodien revient aujourd'hui sur son passé, c'est tout simplement car il pense enfin plusieurs décennies après avoir la force d'en parler.
Car même si les abus sexuels l'avaient profondément blessé, il pensait pouvoir s'en être sorti et avoir dépassé la culpabilité.

 Cependant, comme Gabriel Byrne l'explique très bien, le traumatisme peut parfois prendre des formes inattendues et dans son cas, ces problèmes d'alcoolisme ont aujourd'hui pour lui trouvé explication dans le souvenir douloureux de son enfance.

Un témoignage important pour les autres victimes et forcément, on ne peut que partager sa douleur !

http://www.startabou.com/2010/01/gabriel-byrne-agress%C3%...

17:10 Écrit par J.D. dans Actualité | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : pretre pedophile |  Facebook |

Canada...

Crimes sexuels

La prison pour le père Lévi Noël

Mise à jour le vendredi 22 janvier 2010

Lévi Noël, un prêtre à la retraite qui a travaillé pendant 30 ans dans la Péninsule acadienne, au Nouveau-Brunswick, est condamné à huit ans de prison pour plusieurs délits de nature sexuelle. Il a reçu sa sentence vendredi matin à Tracadie-Sheila.

La peine habituelle dans un tel cas varie de deux à cinq ans de prison. La peine imposée à M. Noël est la plus lourde qui ait été imposée à un prêtre pédophile au Canada. En imposant cette peine exemplaire, le juge a expliqué que la dissuasion était prioritaire.

M. Noël, 84 ans, a reconnu sa culpabilité à 22 accusations concernant des cas de grossière indécence et d'attentats à la pudeur. Ces incidents se sont produits de 1958 à 1981.

Les 18 victimes du père Noël étaient de jeunes garçons âgés de 8 à 16 ans à l'époque. Le juge a ajouté que ces crimes représentaient de graves cas d'abus de confiance. Le père Noël au moment des faits exerçait une autorité sur ces jeunes et la paroisse où il travaillait. Selon le juge, tous les cas étaient prémédités.

Un pas vers la guérison

Certaines victimes qui ont accepté de témoigner publiquement ont tenu une conférence de presse vendredi après-midi. Ces hommes portaient des photographies les présentant à l'âge qu'ils avaient lorsqu'ils ont été agressés la première fois.

Ils hésitent à se prononcer sur ce qui serait selon eux une juste peine imposée à Lévi Noël. Ils disent cependant que cela va les aider dans leur processus de guérison. Ils expliquent qu'ils ont vécu dans la solitude pendant plus de 40 ans avant de rompre le silence.

Ces hommes se tournent maintenant vers le diocèse de Bathurst pour lui demander d'aider toutes les victimes du père Noël et toute autre victime d'agression sexuelle qu'auraient commise d'autres prêtres dans la région. Ils affirment que depuis leur première sortie publique, plusieurs personnes leur ont dit qu'elles sont aussi des victimes de ce genre d'agression.

L'enquête policière sur les gestes reprochés à Lévi Noël a commencé en mai 2008 à la suite d'une plainte portée par une victime.

17:05 Écrit par J.D. dans Actualité | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : pretre pedophile |  Facebook |

12/01/2010

Bien M. le Préfet !

"Les prêtres pédophiles doivent être punis par la justice ordinaire"

Les prêtres accusés d'abus sexuels ou de pédophilie doivent être punis y compris par la "justice ordinaire", a estimé mardi le cardinal Claudio Hummes, préfet de la Congrégation pour le Clergé, dans un entretien à l'Osservatore Romano, le journal du Vatican.
 
Le cardinal a estimé à propos de la "douloureuse affaire irlandaise" qu'il faut "établir objectivement les responsabilités de tant de douleur". "Il faut aller avec détermination jusqu'au bout, même en ayant recours à la justice ordinaire" pour punir les coupables d'abus, a ajouté Mgr Hummes.
 
Cette question "nuit tout d'abord aux victimes, mais frappe profondément également le coeur de l'Eglise" catholique, a estimé le cardinal, appelant aussi à "ne pas généraliser" à l'ensemble des prêtres et évêques.Le cardinal a déploré l'impact de ce genre d'affaires sur l'image des prêtres. "On ne peut pas nier qu'il y a des épisodes douloureux, mais il s'agit de cas limités en nombre plutôt modeste".
 
Le jour de Noël, deux évêques irlandais avaient présenté leur démission au pape Benoît XVI, portant le total des départs volontaires à quatre, à la suite d'un rapport accusant l'Eglise catholique d'avoir couvert les agissements de prêtres pédophiles dans la région de Dublin.
 
Le rapport Murphy reprochait aux responsables de l'archevêché de Dublin, le plus important d'Irlande, d'avoir protégé les prêtres auteurs d'abus sexuels sur des enfants en ne les dénonçant pas à la police, faisant passer les intérêts de l'Eglise avant ceux des jeunes victimes.
(belga)

12/01/10 19h57